6 TIPS for the cover letter (Mes 6 astuces pour une belle lettre de motivation)


Cet article est une mise à jour de celui publié initialement en 2020 – En effet, on profite de l’été pour préparer notre job hunt (chasse au travail) de la rentrée !


Nous continuons notre série pour t’aider dans ta recherche d’un emploi, directement en anglais avec ce nouveau post concernant le lettre de motivation, ou « cover letter » en anglais.

Dans cet article, je me concentre sur les éléments indispensables pour une bonne lettre de motivation, mais néanmoins, il me semble important de commencer avec un petit rappel sur le thème de « pourquoi est-ce que j’écris une cover letter ? »

Pourquoi est-ce que j’écris une cover letter ?

Revenons à la base quelques instants. Si je suis en train d’écrire une lettre de motivation, c’est parce que je veux ou doit changer de job. Donc que je suis actuellement dans une situation d’insatisfaction : absence de job, ou job qui ne me convient pas.

J’écris cette lettre parce que je suis motivé.e pour aller vers quelque chose d’autre. Et ce quelque chose doit être clair dans mob esprit.

Prendre le temps de réfléchir à ce sujet avant de se lancer dans la rédaction de la lettre de motivation, mais aussi tout avant de commencer une recherche d’emploi, c’est se donner la chance de bien préciser ce que l’on recherche, et pourquoi on va postuler à tel ou tel offre… ou pas.

Une partie importante de nos ateliers « I want to change job ! » est consacré à cette analyse, parce que c’est la clé pour qu’une recherche soit couronnée de succès. Sans cette petite introspection, nous risquons de reproduire les mêmes schémas encore et encore. Et retomber dans le même état d’insatisfaction. Et de recommencer une recherche. Etc…


Sans jamais porter de jugement, nous revoyons en atelier (et en anglais) les motivations qui te poussent à chercher un nouvel emploi : gagner plus d’argent, avoir plus de temps pour soi, être en mesure d’être aligné.e avec tes valeurs… Et tout le vocabulaire qui apparaît pendant cette discussion sera ensuite utile pour ta lettre de motivation, explicitant pourquoi tu contactes ce recruteur précisément, et pas un autre.

N’hésite pas à me contacter si la démarche t’intéresse


Les 6 astuces d’une bonne cover letter

Et sans plus tarder, mes 6 astuces pour une lettre de motivation au top.

Make it personal : Il est important de savoir à qui tu es en train d’écrire. Les formes de politesse anglaise permettent des raccourcis tel que « to whomever it may concern » (à l’intention de la personne concernée) mais je ne recommande pas l’utilisation de ces modèles. Mets toi 5 minutes à la place du recruteur : Tu aimerais recevoir une lettre qui commence comme ça, toi ?

Be precise : Précise bien pour quel job tu postule. L’anglais le permet facilement avec une ligne du type : « Object : Quality Manager Position » qui est beaucoup plus automatique que dans les courriers français où tout doit encore être délié. Une nouvelle fois, il s’agit de se mettre à la place du recruteur, qui gère peut-être des dizaines d’offres en parallèle. Montre-lui dès le départ que tu es une super opportunité pour lui !

Explain why : Pourquoi postules-tu chez cette entreprise-là, pour ce poste-là. Il est important de montrer que tu es réellement intéressé par l’opportunité offerte. Pour cela, renseigne toi sur l’entreprise : internet, LinkedIn, … Les sources d’information sont infinies, il suffit juste de bien les choisir.

Explain why you : Vends toi ! Explique pourquoi tu es la meilleure personne pour le poste. Mais attention à la nationalité de ton interlocuteur : les anglais par exemple ne sont pas des grands fans des personnalités « show off » (frimeur)

Show passion : Tout est question de vocabulaire. Si ta personnalité est plutôt enthousiaste ou extravertie, montre le ! Tout en te respectant bien sur, pas la peine de surjouer le role. Mais si tu te sents euphorique par rapport à une opportunité, dis-le : « I am / feel so enthusiastic learning you are hiring for this position … »

Show kindness : Il n’est jamais inutile de remercier quelqu’un pour le temps qu’il a passé à lire ta prose. Sans en faire des caisses, s’entend. Et si en plus tu es sincère, ce sera apprécié. Dans une période où le recrutement se base plus sur le savoir être que sur le savoir faire, montre tout de suite quelle est ta vraie personnalité. c’est un sacré « good start » (un bon démarrage)


Mets ta cover letter à jour

C’est pour toi qui a juste besoin de préparer ta cover lettre que j’ai créé la formule « Anglais à la carte ». A partir d’1h, si cela te suffit, il n’y a pas de minimum. Pour vérifier un truc ou deux, vérifier ton vocabulaire, ou simplement (re)prendre confiance.

N’hésite pas : bloque un créneau directement dans mon agenda pour parler de ton besoin


8 TIPS for an English resume (Mes 8 astuces pour un bon CV en anglais)


Cet article est une mise à jour de celui publié initialement en 2020 – En effet, on profite de l’été pour se préparer chasser un nouveau job à la rentrée !


Deuxième article de notre série « I want to change job mais l’anglais est un obstacle… »

Aujourd’hui, je me pencher sur les bonnes pratiques en ce qui concerne la rédaction d’un resume (prononcez résioumé). En effet, il existe de nombreuses différences entre le modèle d’un CV français et celui rédigé en anglais. Et même si l’on entend ici et là des voix qui nous disent de laisser tomber le vieux principe du CV… cela reste une bonne manière de présenter son expérience de façon synthétique. Ainsi, il sera plus facile de lister avec des bullet points (une liste à puce) l’ensemble de nos expériences que de les délier toutes dans notre lettre de motivation.

Faisons donc ensemble le tour de ces must-have du CV en anglais point par point.


Les 8 différences entre le CV français et le CV en anglais

Pas de photo ni d’informations personnelles. Ton nom et tes coordonnées doivent apparaitre clairement, et c’est tout. Je te conseille aussi d’être très attentif à ce que que tes coordonnées soient faciles à trouver. Imagine le « worst case scenario ! » (le pire scénario possible) : un recruteur trouve ton CV intéressant, veut te contacter…. et ne trouve pas ton numéro de téléphone… Je ne veux même pas y penser !


Les points à retenir

Pas de limitation à une feuille. Si ton expérience le justifie, tu peux sortir du cadre strict du CV français. Mais attention, on n’est pas là pour faire du remplissage.

Commence par un « Profile » c’est-à-dire un bref résumé de qui tu es et du poste que tu recherches

Parle précisément de tes engagements et différents centres d’intérêt. Il n’est pas rare de voir une liste des associations ou des clubs auxquels on adhère. Cette rubrique s’appelle « Interests »

La rubrique suivante est « Education & Training » et c’est là que tu peux développer les études que tu as faites et les formations professionnelles que tu as suivies. Attention, tous les termes doivent être traduits. Attention : Pas question de laisser des mots en français. Donc, si tu as suivi la formation «Animation d’une AMDEC», cela devient «Facilitating FMEA»

Vient alors ton expérience professionnelle. Une nouvelle fois, attention à bien traduire tous les termes, à ne pas laisser de mots en français dans ta description. C’est le moment de monter que tu connais les termes associés à ton métier et ton expérience.

Paragraphe suivant : tes « Key Achievements » c’est-à-dire tes principales réussites. Et là, c’est le moment d’être très anglo-saxon, et d’utiliser des verbes d’action pour t’exprimer. Par exemple, plutôt que de parler de la réalisation d’audit système, tu préféreras une phrase du type « Je réalise des audits sytème, analyse les écarts et prescrit des pistes d’amélioration » : 3 verbes d’action (réaliser, analyser, prescrire) plutôt qu’un nom commun (réalisation.)

Et on finit avec les « Core Skills » à savoir les compétences qui sont nécessaires pour le poste. C’est peut-être le paragraphe du CV qui doit être le plus adapté au poste pour lequel tu postules… mais tous les experts ne sont pas d’accord sur ce point.


L’apparence compte…

Premier point : ton anglais doit être irréprochable. Je le répète en boucle dans toutes mes formations: il faut privilégier les phrases simples, encore plus dans le contexte d’un CV où l’on se doit d’être concis et précis. Alors on ne se lance pas dans des trucs complexes, on reste sur la base de son métier, de ses compétences. A moins de postuler pour un poste de rédacteur… Mais là un niveau B1 en anglais ne suffira peut-être pas… A toi de voir.

Ensuite on travaille le look de son CV. Mettons-nous à la place d’un recruteur qui reçoit des centaines de CV tous les mois. Ce n’est pas avec un document « dry » (sec, sans vie) que nous avons une chance d’attirer son attention. Il faut faire un effort de présentation, quelque soit notre personnalité, mais toujours en la respectant. Aujourd’hui, de nombreux sites internet proposent des exemples voir même des outils en ligne pour formaliser votre CV. Et les modèles sont variés, pas tous orientés pour les professionnels du marketing !


Je te propose la sélection d’outils suivante qui me semble les plus pertinents pour les métiers techniques :

Pour voir des exemples

Pour essayer des outils de mise en page


Mets ton CV à jour avec moi

C’est pour toi qui a juste besoin de te travailler un peu ton CV que j’ai créé la formule « Anglais à la carte ». A partir d’1h, si cela te suffit, il n’y a pas de minimum. Pour vérifier un truc ou deux, travailler une partie, ou simplement (re)prendre confiance.

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4 astuces pour que l’anglais ne soit plus un obstacle entre toi et le job de tes rêves


Cet article est une mise à jour de celui publié initialement en 2020 – En effet, on profite de l’été pour se préparer à passer des entretiens en anglais à la rentrée !


Pendant les formations en présentiel, je constate régulièrement que mes stagiaires se sentent coincés dans leur carrière « à cause » de l’anglais. Le fait de ne pas maitriser cette langue devient un obstacle entre eux et le job de leur rêve. C’est pour cela que je commence aujourd’hui une série de 4 articles consacrés à l’anglais dans le cadre d’une recherche d’emploi. Bien sur, je resterai orientés sur les métiers techniques et de la qualité, et c’est là que nous irons chercher nos exemples. Cependant, cette série d’articles s’adressent à tous ceux qui se sente bloqué au moment d’utiliser la langue de Shakespeare professionnellement.

The best way to speak English… is to speak English

Le blocage vient souvent d’un manque de confiance en soi. On connait le vocabulaire lié à notre profession : on sait qu’AMDEC se dit FMEA (prononcer éfémi-é) ou qu’un plan de surveillance est un control plan en anglais. Le vocabulaire technique revient encore et encore dans notre quotidien, et on l’assimile presque malgré soit.

Mais au moment d’ouvrir la bouche… Rien. Nous ne sommes plus sur de comment tourner la phrase, de la nature du verbe que l’on veut utiliser (régulier ou irrégulier ???), et nous restons figés.

C’est tout le vocabulaire courant qui nous manque, toutes les tournures de phrases qui ne nous reviennent pas. Pour remédier à cela, une seule solution : Il faut pratiquer.

4 astuces pour que l’anglais ne soit plus un obstacle entre toi et le job de tes rêves

Astuce 1 – Regarder (et surtout écouter) des vidéos

C’est un peu comme « se mettre dans le bain ». On règle ainsi son cerveau sur la langue anglaise, et petit à petit tout devient plus clair. Le sujet de la vidéo n’a pas d’importance dès lors qu’elle est réalisée avec un niveau de langue correct (attention, certains Youtubers de langue anglaise ne parlent pas tout à fait anglais… la grammaire n’est pas toujours au rendez-vous !) Et il est préférable que le sujet nous intéresse. Parce que c’est la meilleure façon de rester concentré sur une vidéo dans une langue étrangère.

Ainsi, lorsque tu te prépare à intervenir en anglais, il est bon de regarder une vidéo juste avant. Seulement, si c’est dans le cadre professionnel, il ne sera pas forcément vu d’un bon oeil que tu bingwatch les derniers épisodes de ta série préférée… Même si c’est tout aussi bénéfique pour la préparation de ton intervention. Il vaut mieux avoir sous le coude quelques vidéos sur les sujets pro.

Pout t’aider, j’en ai choisi 2 vraiment très pros qui se trouve dans la boite à outils

Astuce 2 – Lire

Plus tu liras en anglais, plus tu t’habitueras à certaines structures de phrases et à l’utilisation de mots particuliers ou d’expressions typiquement anglaises. Et petit à petit ces structures, ces mots et ces expressions deviendront des éléments récurrents de ton discourt. C’est comme cela que les enfants apprennent une langue, et ce n’est pas parce que nous ne sommes plus (vraiment) des enfants que cela ne marche pas pour nous.

La différence entre le fait de lire par rapport à l’utilisation de vidéo, c’est simplement que le processus se fait plus lentement mais aussi de façon plus durable. En plus, chaque fois que tu apprends un nouveau mot, tu apprends aussi son orthographe… ce qui est peut-être un luxe aujourd’hui, mais peut faire la différence sur un CV ou une lettre de motivation.

Astuce 3 – Ecouter un podcast

Là, on change de niveau ! Il s’agit de suivre une conversation réelle !

C’est plus difficile, car contrairement à la vidéo, on n’a pas de support visuel pour nous aider à comprendre, et contrairement à la lecture, ça se passe au rythme des intervenants.

Les bénéfices sont les mêmes qu’avec les vidéos, avec une efficacité beaucoup plus forte. Et tu n’es pas obligé de faire ça pendant 1h, tu peux te limiter à des podcastes très courts – 2 à 5 minutes – sur lesquels tu te concentres exclusivement.

Pour moi, le constat est sans appel : je ne te dis pas que seuls les stagiaires qui écoutaient des podcasts ont progressé, mais tout ceux qui le faisaient régulièrement ont gagné au moins un niveau CECRL.

Astuce 4 – Parler !

Parce que au final, la seule façon de parler anglais, c’est de parler anglais !

Pour le faire dans une ambiance décontractée, tu peux participer à un groupe de conversation. Il y en a un peu partout en France. Je te dis tout sur celui que j’anime si tu cliques sur le bouton à droite.

Mais il est peut-être aussi possible de parler anglais avec tes collègues. Et pourquoi pas avec les clients ou fournisseurs de tes collègues ? Nous avons tous connu l’angoisse du client à divertir pendant la pause de midi ou en soirée. Si un de tes collègue est dans cette situation et que tu lui proposes de te joindre à eux, il est peu probable qu’il refuse ! Tu pourrais même devenir son meilleur ami…


Astuce supplémentaire : prépare ton entretien avec moi

C’est pour toi qui a juste besoin de te préparer à un entretien que j’ai créé la formule « Anglais à la carte ». A partir d’1h, si cela te suffit, il n’y a pas de minimum. Pour vérifier un truc ou deux, travailler ton accent, ou simplement (re)prendre confiance.

N’hésite pas : bloque un créneau directement dans mon agenda pour parler de ton besoin


Club de Conversation… Mais qu’est-ce que c’est (en V1 et en V2 !)

Mais qu’est-ce que c’est exactement qu’un club de conversation ? Et bien, à mon avis, c’est la meilleure façon de pratiquer l’anglais. Je te dit pourquoi et comment ci-dessous.

C’est quoi, un club de conversation ?

C’est un club – pas privé du tout – où l’on converse. C’est à dire que l’on parle de tout, de rien, de soi, de l’actualité… de ce que l’on veut, en fait.

Simplement, on le fait en anglais !

The Floating Mushroom propose cette activité gratuitement, simplement pour le plaisir de papoter avec des personnes qui ont envie de pratiquer.

Qui participe au club de conversation ?

Tout le monde peut venir au Club de Conversation, quelque soit son niveau d’anglais ou ses facilités à s’exprimer. On y trouvera aussi bien des débutants et des personnes qui n’ont pas pratiqué depuis des années que des personnes presque bilingues. C’est l’intérêt du club : on s’exerce, on s’entraide, on apprend de nouvelle expression ou de nouveaux mots… Mais surtout on s’exprime, et on réalise que finalement, on se fait plutôt bien comprendre !

Quand

Le club de conversation devient régulier, avec un rendez-vous tous les 2e jeudis du mois à 19h00 à sur la plateforme Wonder. Plus besoin de chercher la date, elle est fixe.

Un club physique est aussi organisé à Bourgoin Jallieu et aux Abrets en Dauphiné, mais là la régularité est beaucoup moins… régulière.

Alors, pour être sur de ne jamais manquer ce rendez-vous, que ce soit sur la plateforme ou dans la vie réelle, n’oublie pas de t’inscrire à la Newsletter. C’est une fois par mois 10 mois par an, promis, je ne vais pas faire exploser ta boite mail !

Comment se déroule un club de conversation

L’idée principale, c’est de parler. De s’exprimer en anglais. De se lancer, en quelque sorte. D’y aller une bonne fois pour toute… et on verra bien. L’expérience montre que la plupart du temps, c’est ce qui est difficile pour nous Français : nous lancer dans une langue que nous ne maitrisons pas, avec la peur de faire des erreurs, de dire une grosse bêtise, d’être ridicule…

Faire partie d’un club de conversation, c’est réussir à passer au delà de son appréhension grace à un environnement bienveillant et convivial, mais surtout en multipliant les petites conversations 2 par 2. Pas besoin de s’exprimer devant un grand groupe si l’on n’est pas à l’aise. Et si une personne parle trop vite ou avec un accent à couper au couteau, et bien, dans 6 minutes maximum, on sera en train de converser avec quelqu’un d’autre, alors ça veut quand même le coup de s’accrocher un peu !

Club de Conversation pre-COVID…
Club de Conversation post-Covid ! A chaque fois que c’est possible, on va dehors.

Tu sens que c’est la formule qu’il te faut ? Tu sais de toute façon que tu as besoin de pratiquer et qu’il va bien falloir te lancer ? Ou bien tu maitrises déjà bien et tu as juste envie de papoter in English ?

Tu peux aller faire un tour sur la page correspondante sur le site internet du Floating Mushroom et t’inscrire au prochain Club de Conversation

Ou tu peux t’inscrire à la Newsletter (10 par an maximum) pour recevoir les infos d’inscription à chaque fois directement dans ta boite mail.

A2+ ou B1- ? Quel est exactement mon niveau d’anglais ?

La question revient souvent pendant les formations : « je mets quoi, dans mon CV ? » Avant de répondre à cette question, revenons quelques minutes sur la signification de l’échelle des niveaux d’anglais CECRL.


Si vous êtes là uniquement pour définir votre niveau d’anglais, rendez-vous directement à la fin de l’article pour voir comment nous pouvons vous aidez sur l’évaluation orale et accéder au test Cambridge pour l’évaluation écrite.


Qu’est-ce qui se cache derrière les niveaux d’anglais CECRL ?

CECRL est le sigle correspondant à « Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues » (CEFR, Common European Framework of Reference en anglais). Il s’agit d’une échelle à 7 niveaux qui évalue de façon objective la capacité d’une personne à comprendre ce qui est dit et écrit, à parler et à écrire en anglais.

En réalité, le premier niveau – A0 – n’existe pas vraiment mais il est utilisé couramment pour qualifier les personnes qui n’ont jamais eu aucun contact avec l’anglais.

Viennent ensuite les niveaux A1 et A2 qui caractérisent les personnes ayant un niveau élémentaire. La fin du palier A – A2+ – est attribué par exemple à une personne capable de se débrouiller à l’étranger, ou de tenir une petite conversation informelle en anglais.

On passe dans les niveaux B1 et B2 lorsque l’on a affaire à des « utilisateurs indépendants de l’anglais ». Dès le niveau B1-, on est en capacité de présenter un projet, de soutenir une conversation sur un sujet connu, de se débrouiller dans un environnement totalement inconnu.

Enfin il y a les niveaux C1 et C2 pour les utilisateurs « expérimentés » de l’anglais. Le dernier niveau est rarement atteint, à moins d’avoir vécu longtemps à l’étranger et/ou d’avoir une vie sociale principalement en anglais.


Et donc, je suis A2+ ou B1- ?

Si la question revient souvent, c’est parce que le passage des niveaux A aux niveaux B fait toute la différence sur un CV ou pour une évolution interne. En effet, la personne ayant atteint le niveau B saura se débrouiller dans pratiquement toutes les circonstances, et possède un bagage suffisant pour s’immerger sans difficultés dans un nouveau champ lexical.

C’est donc un argument de taille pour différencier 2 candidats postulants pour un poste orienté international.

Et s’il existe de nombreux tests en ligne pour connaitre votre niveau, ils sont malheureusement uniquement écrits, et soyons honnête, pour beaucoup d’entre nous, c’est au moment de passer à l’oral que cela se gate : difficulté à comprendre son interlocuteur, difficulté à construire un discourt autour d’une idée… alors que tout allait si bien à l’écrit !

Alors que choisir ? Mettons-nous 5 minutes à la place du recruteur ou du DRH. Vous attendez un candidat qui annonce être B1, lancer la conversation en anglais, et là… rien ! Ce n’est pas trop bon pour la suite, n’est-ce pas ? Tandis que si vous attendez un candidat qui vous a dit dans son CV être « un bon A2+ » et que vous découvrez pendant l’entretient que la conversation est plutôt fluide, c’est un nouvel atout. Mais évidemment, cela implique que vous ayez été jusqu’à l’entretient, et donc que votre CV a été retenu. Sera-t-il retenu avec un niveau A2 ?

C’est insoluble ? Pas forcément. Et surtout n’oubliez pas :

  • Il n’est jamais conseillé de mentir sur un CV
  • Nous pouvons vous aider

Pour faire un test, voici un lien vers LE Cambridge ! C’est celui qui nous semble le plus pertinent !


Comment pouvons-nous vous aider à définir si vous êtes A2+ ou B1- ?

Première chose, faites le test Cambridge ci-dessus. Mais ne vous arrêtez pas là, je constate de gros écarts en formation entre la compréhension orale et la compréhension écrite. Même chose pour l’aisance.

Heureusement, ETS Global, avec qui j’ai un partenariat, propose maintenant un test de niveau basé sur la compréhension orale.

Et comme je suis super sympa…

je vous donne accès au Test TOEIC d’évaluation de votre compréhension orale, gratuitement, même si vous n’êtes pas prêt à faire une formation à la suite


2 formations maintenant accessibles via le CPF

And that is an achievement !

Gros boulot pour en arriver-là, mais maintenant c’est fait, nos formations « TOEIC Particulier » sont maintenant accessibles via votre compte CPF.

Si vous êtes prêts à reprendre les voyages à l’étranger, ou simplement à maintenir votre niveau d’anglais (pour regarder Netflix en VO ?!) vous pouvez utiliser l’argent disponible sur votre CPF pour financer vos cours.

Les 2 formations concernées sont décrites dans le document en lien ici.

Contactez-nous pour en savoir plus !

La fin des cours du soir dans la Vallée de l’Arve ?

Surement pas !

C’est pas tout de nous dire que, professionnellement, ce qui cloche dans la vallée, c’est le niveau d’anglais des locaux !

Encore faut-il proposer des solutions.

Alors The Floating Mushroom relève le défi de mettre en place non pas 1, mais 2 cours du soir à Thyez.

Le premier aura lieu les mardis à Thyez dès la mi-octobre et s’adresse à des personnes ayant déjà quelques bases ou amenée à pratiquer de temps en temps, que ce soit au travail ou dans le cadre de leur loisir. Le programme détaillé est en lien ici

Le programme s’étalera sur 20 séances de 1h30, avec 9 séances plutôt axées sur la grammaire pour bien remettre à jour les bases, et 11 séances de conversation, avec des thèmes variés comme par exemple se présenter, s’orienter dans une ville étrangère, envoyer un e-mail (parfait) à un client.

Le nombre de participants est limité à 8, alors ne trainez pas si vous êtes intéressé.e et contacter vite Agnès (lien vers le formulaire de contact)

Le second, toujours à Thyez mais les lundis, se mettra en place en janvier et sera à destination des débutants et faux-débutants avec un groupe volontairement plus réduit pour avoir du temps à passer avec chacun. Et pour le programme, c’est ici

Vous êtes vraiment motivé.e pour passer votre anglais au niveau supérieur mais n’êtes finalement pas totalement sur.e du cours qui vous convient ? Vous pouvez booker 1/2h dans mon agenda pour en discuter en cliquant ici.

Rentrée en fanfare pour The Floating Mushroom

La dernière semaine d’août a été bien remplie, avec le passage de la certification Qualiopi le vendredi.

Résultat : Processus certifié du 1er coup.

Moi ça me fait plaisir car cela montre le sérieux de mes formations même si moi je ne me prends toujours pas au sérieux.

Et c’est aussi une bonne nouvelle pour tous mes stagiaires et mes clients : Avec la certification, toutes les formations du Mushroom sont maintenant potentiellement prises en compte par votre OPCO.

N’hésitez pas à me contacter pour plus d’info : contacter Agnès

Et d’autres projets sont en train de voir le jour, avec notamment un cours du soir pour les professionnels de la Vallée de l’Arve à partir d’Octobre prochain. On vous en dit plus très bientôt.

Cours en extérieur !

L’année a été compliquée… Entre les COVID formateurs et les COVID stagiaires, les cas contacts, les restrictions d’accès aux salles de formation… On a eu de la peine à se voir.

Alors quel plaisir de se retrouver tous pendant le mois de juin et de profiter du bon air pour améliorer notre anglais.

Parce que oui, passer un bon moment n’est pas antinomique avec l’amélioration de votre niveau d’anglais !

Nous prenons quelques jours de vacances, mais on se retrouve très vite, avec un premier Talk’n’Drink à Thyez le 9 septembre et un deuxième dès la semaine suivante le 14 septembre à Sallanches.

Et d’autres nouveautés à la rentrée, avec notamment des cours du soir en groupe pour réduire le budget et augmenter le fun, et des sorties au cinéma sur Sallanches et La Roche sur Foron. On ne vous en dit pas plus pour l’instant, et on termine simplement avec un « Happy holidays » !

Pour ne rien louper, n’oubliez pas de vous abonner à notre Newsletter -> C’est ici pour le lien

Continuer ma pratique quotidienne de l’anglais

On ne va pas se mentir, pas simple de pratiquer l’anglais en ce moment. Les interactions sont toujours limitées, difficile de rencontrer du monde avec les bars fermés et toutes les manifestations culturelles annulées.

Alors je m’adapte, et je vous partage ma routine quotidienne.

Au réveil : BBC News

Idéal pour faire le tour de l’actualité en quelques minutes. L’application comme le site internet propose un « Summary » des dernières 24 heures en 5 à 10 « bullet points » – Des phrases de 2 à 4 lignes avec l’essentiel de l’actualité en anglais. Et si je veux en savoir plus, il suffit de cliquer sur l’article

Lien vers le site : https://www.bbc.com/news

En fin de journée : un peu d’audio

Comme tout le monde, je suis à la maison dès 19h. Une situation un peu nouvelle pour moi. Et comme je ne veux pas prendre d’abonnement Netflix (parce qu’un jour ou l’autre, on va bien retourner dans la vie réelle !) je regarde la télé française. Enfin, les replays, parce que les films qui commencent à 21h15 avec 2 coupures pub, c’est vraiment – mais vraiment – pas possible !

Aujourd’hui quasiment tous les programmes sont accessibles en version multi-langues. Pourquoi ne pas en profiter ? Mes favoris : Toujours « The Big Bang Theory » même si depuis le temps les blagues sont de plus en plus éculées, et puis les grands classiques en VO sur Arte.tv.

Astuce : il est souvent plus facile de comprendre un film des années 50 à 70 en VO qu’un film récent. A l’époque, les acteurs avaient l’habitude d’articuler leur texte, ce qui n’est pas toujours le cas aujourd’hui…

Avant de dormir : un peu (beaucoup !) de lecture

C’est une chance de pouvoir lire un lire « dans le texte », c’est-à-dire dans la langue de l’auteur. Et mes 2 auteurs préférés – Ben Elton et Liz Jensen – perdent beaucoup de leur mordant dans leurs versions traduites.

(Enfin, si vraiment c’est trop ambitieux pour vous, sachez qu’une version française de « The Ninth Life of Louis Drax » de Liz Jensen est maintenant disponible : https://amzn.to/3dr0WZY)

N’oubliez pas que lire en VO est une façon simple, efficace, et très agréable d’acquérir du vocabulaire. Alors on ne s’en prive pas, on assimile les mots qu’on utilisera ensemble dès qu’il sera possible de se retrouver !