Pourquoi ne jamais commencer une formation d'anglais en janvierJe compare souvent l’apprentissage de l’anglais à la pratique d’un sport. Je fais le parallèle en ce qui concerne la régularité, l’ingratitude de certaines séances, et la difficulté à avoir tous ses membres dans la bonne position – ou ses verbes dans la bonne conjugaison 😅.

Mais il y a un autre point commun qui revient chaque année : le syndrome de la bonne résolution 😱

Résolution 1 : Cette année, j’apprends l’anglais !

Chaque année, c’est la même histoire. Janvier arrive et The Stagiaire, plein de bonnes intentions, décide que cette fois, c’est la bonne. Il va reprendre le sport, manger équilibré et, bien sûr, se (re)mettre sérieusement à l’anglais.

Ainsi, il cherche donc immédiatement une formation, un coach, une appli miracle. Il s’imagine déjà capable de participer à une réunion internationale en nuançant – subtilement – chacun de ses propos, ou de commander son flat white à Londres sans hésiter sur la prononciation de « skimmed milk ».

Mais s’il a déjà du mal à tenir sa résolution de faire des abdos trois fois par semaine, il risque de déchanter avec ce qui suit 🤷🏻‍♀️

J’ai déjà écrit un article complet qui explique que sans objectif précis, la motivation initiale ne survivra pas à un soir pluvieux et glacial de février – que ce soit pour se « remettre »  au sport ou à l’anglais.

Tu peux le lire ici : « J’ai toujours voulu parler anglais »

Pourquoi ne jamais commencer une formation d'anglais en janvierC’est encore plus vrai quand s’invite le syndrome du 2 janvier 🫣.

Les premières semaines de janvier sont pleines d’enthousiasme : tu t’achètes un nouveau carnet, tu listes le vocabulaire dont tu as besoin, tu bloques un créneau dans ton agenda tous les mardis matin, … Bref, tu es plein d’énergie et de motivation.

Mais très vite, la réalité reprend ses droits. Le travail s’accumule, la routine revient, et ton cours d’anglais du mardi matin se transforme en « priorité optionnelle ». Tu te dis que ce n’est pas grave, que tu reprendras la semaine prochaine…

Spoiler alert : la semaine prochaine, c’est déjà février.

Et comme avec le sport, si tu annules 2 fois de suite… il y a peu de chances qu’on te revoie…

Rassure-toi, ce n’est pas un jugement sur ta valeur, c’est juste comme ça : le cerveau adore les projets ambitieux, mais déteste la routine. Que ce soit pour faire des squats… ou utiliser le present perfect.

 

L’anglais, un muscle à entraîner

Apprendre l’anglais, c’est exactement comme faire du sport. Tu as besoin de régularité, de progression, et un peu de plaisir dans l’effort.

Dire « je veux être bilingue d’ici juin » revient à dire « je veux courir le marathon dans trois mois » alors que tu n’as pas touché une paire de baskets depuis 2019. L’intention est belle, mais l’objectif, disons… ambitieux.

La fluidité en anglais, comme l’endurance, se construit pas à pas :

Un jour tu parleras avec aisance, le lendemain tu chercheras désespérément le mot “gizmo” (le truc, là… comment on dit déjà ?). Et c’est normal. Ce qui compte, c’est la régularité. Quinze minutes par jour te feront progresser bien plus qu’un bloc de deux heures suivi de trois semaines d’oubli.

Pourquoi ne jamais commencer une formation d'anglais en janvierIl faut donc bien (re)commencer à un moment ou à un autre… mais pas n’importe comment.

Le meilleur conseil que tu puisses suivre lorsque tu craques sur un nouveau vêtement ou un nouveau gadget, c’est « attends demain, pour voir si tu en a encore envie » (ou même si tu y penses encore 😅)

Pour l’anglais (ou le sport), c’est pareil : Si tu veux vraiment t’y remettre sérieusement, attends.
En février ou mars, la motivation revient plus calmement, plus durablement.
Les plannings se stabilisent, les fêtes sont loin, et ton envie d’apprendre devient un vrai projet, pas une “résolution”.

Certes, le meilleur moment pour commencer quoi que ce soit, c’est maintenant… mais pas « maintenant et n’importe comment » 💁🏻‍♀️.

Commence maintenant – mais en te faisant plaisir

Écoute un podcast en anglais.
Regarde une série en VO (même seulement 5 minutes par épisode).
Note deux ou trois expressions que tu entends au travail.

Ce petit “entraînement invisible” fait toute la différence. En anglais, comme en sport, l’important, c’est de rester en mouvement.

Et si tu peux t’y tenir plusieurs semaines de suite sans lâcher, alors oui, on peut parler d’une formation ensemble.

 

Ta coach d’anglais

Pourquoi ne jamais commencer une formation d'anglais en janvierEn tant que formatrice d’anglais professionnel, je me vois un peu comme une coach de fitness pour ton cerveau linguistique.
Mon rôle, c’est de t’aider à trouver le bon rythme, les bons exercices, et surtout, la bonne dose de plaisir dans la progression.

Pas de perfection, pas de compétition. Juste une amélioration continue et un vrai accompagnement.

J’ai de la dispo pour t’accompagner à partir de mars.

Prends RDV directement dans mon agenda pour parler de ton projet et de tes objectifs.

Agenda Agnès

L’anglais t’attendra.
Et cette fois, vous serez vraiment prêts à jouer le match ensemble.