Je te préviens tout de suite : cet article risque d’être dangereux. Il pourrait te donner envie de faire encore plus de ce que tu aimes déjà faire. Mais promis, c’est pour la bonne cause : ta progression en anglais.
Tu as sûrement déjà entendu qu’il fallait “regarder des séries en VO”, “écouter des podcasts”, “lire des articles”… Oui, c’est vrai. Mais si tu veux que l’anglais devienne un vrai compagnon de route — pas juste un exercice du mercredi — le secret, c’est de l’associer à ton plaisir.
En clair : fais ton hobby en anglais.
Mon anecdote perso (et ma couture bilingue)
Je te donne mon exemple : mon hobby à moi, c’est la couture.
Et j’ai un aveu à faire… je ne sais quasiment pas en parler en français. Sérieusement. Les mots “ourlet invisible” ou “pied-de-biche” me font hésiter, alors que “invisible hem” et “presser foot” viennent naturellement.
Pourquoi ? Parce que j’ai tout appris en anglais : les patrons, les tutoriels, les explications, les vidéos. C’est devenu ma langue de la couture. Et tu sais quoi ? Ça a complètement changé ma façon d’apprendre.
Je ne révisais pas du vocabulaire : j’avais besoin de comprendre. J’étais concentrée, motivée, curieuse. L’anglais n’était plus une matière scolaire, c’était un outil de liberté.
Plus d’accès, plus d’inspiration
Sur YouTube, environ 70% des tutoriels sont publiés en anglais. Voilà pourquoi, quand tu ouvres ton horizon linguistique, tu ouvres aussi un monde de ressources.
Peu importe ton hobby : musique, peinture, jardinage, mécanique, couture, cuisine moléculaire ou dressage de perroquets (il y a des chaînes pour tout, crois-moi).
En anglais, tu trouveras toujours quelqu’un qui partage ta passion — souvent avec une approche unique, des techniques nouvelles ou un humour très britannique.
C’est un peu comme si tu passais d’une bibliothèque de quartier à l’accès illimité de la Bibliothèque du Monde.
Le plaisir d’apprendre sans s’en rendre compte
Quand tu lis ou écoutes quelque chose qui te passionne, ton cerveau oublie que c’est de “l’anglais”.
Tu veux savoir comment ajuster ton patron, ou accorder ta guitare, ou comprendre comment un mushers nourrit ses chiens polaires ? Alors tu écoutes, tu regardes, tu comprends, tu veux comprendre.
Et c’est là toute la magie : l’anglais se glisse discrètement dans ton plaisir.
Tu progresses sans t’en rendre compte, un peu comme quelqu’un qui fait du sport en dansant.
Au lieu de “réviser l’anglais”, tu vis quelque chose qui t’intéresse — et c’est bien plus durable.
Une routine naturelle sur le long terme
Faire son hobby en anglais, c’est aussi le meilleur moyen de tenir sur la durée.
On le sait tous : la motivation, ça va, ça vient. Mais ton hobby, lui, reste.
Tu n’as pas besoin de te forcer à “ouvrir ton workbook”, tu veux juste regarder la vidéo du créateur que tu adores. Et en passant, tu notes qu’il a dit “thread tension” ou “seam allowance”, et tu l’intègres naturellement.
Pas de pression, pas de devoirs, juste de la curiosité.
Et cette régularité — 10 minutes ici, 30 minutes là — c’est exactement ce qu’il faut pour que ton anglais avance sans douleur.
Bonus : quand l’anglais devient une passerelle
Et c’est aussi ce qui me fascine, moi, en tant que formatrice.
Chaque stagiaire me parle d’un domaine différent, parfois inattendu : un passionné de pêche à la mouche, une illustratrice, un photographe animalier, un fan d’ornithologie, une couturière, un pilote de drones…
Grâce à eux, j’ai appris plein de choses improbables — y compris à distinguer la “bootie” d’un chien de traineau de celle d’un bébé (les deux sont mignons, mais pas interchangeables).
Un jour, j’ai même réussi à impressionner mes amis anglais avec ma connaissance du vocabulaire du mushing (oui, le monde des équipages de chiens de traîneau). Ils n’en revenaient pas. Comme quoi, enseigner, c’est aussi apprendre en permanence.
D’ailleurs, si tu as un hobby original, tu m’intéresses. Je suis prête à t’aider à le faire en anglais pour améliorer ton anglais de façon exponentielle.
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