3 new tips for hunting a job – 3 nouvelles astuces pour votre recherche d’emploi

La demande de mise à jour de CV ou d’exercices type entretien d’embauche revient en force en ces temps un peu bizarre où, soyons francs, nous ne sommes pas tous très rassurées quant à notre avenir professionnel. Voici donc 3 nouvelles astuces pour que votre candidature fasse a différence.

NB : les articles précédents sont toujours disponibles :

Tip 1 : On ne raconte pas d’histoire

Si votre niveau d’anglais est A2+, ne mettez pas B1- dans votre CV. C’est vrai que ça à l’air de rien comme ça, un demi-niveau, mais la marge entre A et B est pourtant grande. Un niveau A2+ veut dire que l’on est capable de se débrouiller à l’étranger pour son compte personnel ou sur des sujets dont on a la maitrise. Un niveau B1- veut dire que l’on peut s’adapter facilement à une conversation professionnelle sur un nouveau sujet inconnu jusque là.

Et s’il n’est pas certain que tous les recruteurs soient en mesure de faire la différence, si cela compte pour l’entreprise qui cherche à vous recruter, elle aura un moyen de vous tester.

Tip 2 : Attention avec le correcteur automatique

Nous vous l’avons déjà répété précédemment, il faut prendre le temps de relire tous vos écrits avant de les envoyer.

Mais lorsque l’on a utilisé un utilitaire de traduction automatique, comment faire pour s’assurer que ce qui est écrit correspond bien à ce que l’on voulait dire ? Il n’y a malheureusement pas de réponse infaillible à cela, à moins d’avoir un native speaker sous la main, ou au moins un collègue qui maitrise bien la langue.

Donc on réduit – voir on oublie – le recourt aux traductions automatiques ! Le mieux lorsque l’on se trouve coincé sur un mot ou une expression que l’on ne sait pas traduire, c’est de changer sa formulation. On revient au base : un sujet + un verbe + un complément. Si vous êtes sur un sujet que vous maitrisez vraiment, « that should do the trick » (ça devrait le faire)

Tip 3 : Remercier par écrit après chaque entretien

Surtout si vous pouvez le faire en anglais.

Au delà de l’attention personnelle, et de l’occasion de remercier ou de faire le point sur un entretien qui vous a particulièrement intéressé, c’est aussi une belle opportunité de vous exprimer dans un anglais plus « street English », plus relaxé, si c’est un niveau de langue avec lequel vous êtes à l’aise. Ainsi, vous vous créez une nouvelle chance de montrez votre bon niveau.

Et parce que la meilleure façon de parler anglais, c’est de parler anglais, nous vous rappelons les clubs de conversation qui ont lieu régulièrement sur Thyez.

Le prochain est le 3 juillet, à 18h. N’hésitez pas à venir pour tester votre capacité à faire du « small talk » in English : https://bit.ly/373ANgq

Apprendre l’Anglais en s’amusant

Tout au long de l’année, nous vous proposons de vous familiariser avec l’anglais de façon ludique sur notre page Facebook. Si ce n’est pas encore fait, abonnez-vous vite pour ne rien louper de nos séries sur les expressions ou les jolis mots anglais : https://www.facebook.com/thefloatingmushroom/

Les expressions anglaises

A l’école, nous avons tous appris qu’en Angleterre, il pleut des chats et des chiens. L’expression « Raining Cats and Dogs » correspond à notre « comme vache qui pisse » et fait partie des expressions anglaises connues.Mais il existe des centaines de ces expressions – ou idiomes – et il peut être très difficile de comprendre ce que votre interlocuteur veut vous dire lorsqu’il emploie une de ces images. Parce que soyons honnête, certaines formules sont vraiment très imagées.

Alors chaque semaine nous vous proposons un nouvel idiome illustré pour enrichir votre conversation.

The final straw (ou dernière paille) correspond à notre « goutte d’eau ». Chez nous elle fait déborder le vase. En Angleterre la dernière paille est celle qui casse le dos du chameau (the final straw that breaks the camel back)

Les faux-amis anglais

Source inépuisable de quiproquos et de fous rires pas toujours volontaires… le faux-amis ! Ces mots qui ressemblent tellement aux mots français qu’ils doivent bien vouloir dire la même chose… sauf que non ! Et c’est un vrai plaisir de les illustrer pour marquer votre esprit avec leur vraie signification. Par exemple, Furniture ressemble beaucoup au mot français Fourniture. Mais non, ce n’est pas la même chose. Furniture signifie « Meuble » et pour parler de vos fournitures, vous devrez utiliser le terme « Supplies » (supply au singulier)

Les jolis mots anglais

Oui, il y a de jolis mots anglais. Là, effectivement, il n’est pas vraiment question d’être objectif, et les choix dépendent de nos gouts personnels. Et vous pouvez aussi nous en proposer, nous nous ferons un plaisir de les illustrer.

Shenanigans signifie Combines ou Tromperies

Les citations anglaises

Beaucoup de citations circulent sur les réseaux sociaux. Elles sont motivantes ou inspirantes. Mais souvent traduites en français. Que diriez-vous de les avoir « dans le texte » ? Directement dans la langue de Shakespeare ? C’est ce que nous vous proposons chaque mois.

Il est possible pour trois personnes de garder un secret dès lors que deux d’entre elles sont mortes – Benjamin Franklin

Intéressé ? Alors suivez-nous sur Facebook pour ne rien louper ! https://www.facebook.com/thefloatingmushroom/

Le bon usage du dictionnaire français/anglais

Je l’entends si souvent… A bon, c’est pas comme ça qu’on dit ? Pourtant j’ai regardé avec Google Translate ! Utilitaire très populaire, ce site est-il vraiment une bonne solution pour une traduction ?

Google Translate est-il un bon dictionnaire français/anglais

Chercher un mot vite fait… Pourquoi pas… Mais attention, dès que l’on est dans la nuance, ou à la recherche de la signification d’une expression, la cohérence n’est pas assurée…

Prenons l’exemple d’un des très beaux idioms que nous avons illustrés récemment : « To feel under the weather ». Avec la traduction automatique, ce bel idiome qui signifie « se sentir mélancolique » devient… « Se sentir sous la météo »… qui ne veut absolument rien dire

Mais si vous décidez de le prendre à la rigolade, il y a de nombreux exemples de traductions ratées disponibles sur YouTube : cherchez « traduction ratée Google Translate » et vous passerez certainement un bon moment !

Alors quel est le bon dictionnaire français/anglais

Well… La question serait plutôt de savoir si le dictionnaire français/anglais est toujours la bonne solution. Parce que évidemment le Oxford ou le Harrap’s sont de très bons dictionnaires, mais que ce passe-t-il lorsque vous faites une recherche dans ces dictionnaires ?

Prenons un exemple. Vous rencontrez un mot que vous ne connaissez pas, comme par exemple «Shenanigans.» C’est certainement parce que vous êtes en train de lire un document en anglais, et donc que votre cerveau est « branché » sur cette langue. Dès que vous cherchez le mot dans le dictionnaire, vous revenez au français, et changez de langue dans votre cerveau.

Au passage, vous apprenez que « Shenanigans » signifie « Manigances » mais vous n’avez aucune idée de comment prononcer ce joli mot.

Nota : faites l’essai avec Google Translate. Le logiciel vous proposera « Shenanigans afoot », formidablement traduit par « Manigances à pied »… What does that even mean ???

Mon dictionnaire préféré n’est pas un dictionnaire français/anglais

Personnellement, j’utilise « Lexico » – disponible sur le web, et en application pour Android.

Reprenons notre joli mot, et cherchons-le sur Lexico : Tout d’abord, nous avons une définition en anglais, donc notre cerveau reste « branché » sur cette langue. La définition est simple et efficace, accessible même pour un débutant. Et « cerise sur le gateau » vous avez la prononciation en cliquant sur l’icône « son ».

Et si de votre côté vous prenez le temps de chercher l’expression «Shenanigans afoot», vous apprendrez que le mot «afoot» à un sens différent entre l’anglais et l’américain. Google translate ne nous proposait que la traduction américaine (à pied) qui n’avait aucun sens ici. Avec la traduction anglaise, tout devient plus clair, doesn’t it ?

Vous avez vous aussi des exemples de mauvaises traductions qui vous ont fait rire ? Partagez-les en commentaires, nous nous ferons un plaisir de les illustrer sur notre page Facebook : https://www.facebook.com/thefloatingmushroom/

Self deprecation – l’auto-dérision à l’anglaise

On peut rire de tout – mais les anglais rient surtout d’eux même ! Troisième volet de notre série sur l‘humour anglais – avec un peu de retard… Parlons auto-dérision.

Comment définir l’ auto-dérision anglaise ?

Attention, elle n’a rien à voir avec la pêche au compliment. Il n’est pas rare de voir des personnes se rabaisser uniquement pour être assuré du contraire par son auditoire. Celui ou celle qui pratique la dérision n’attend rien de vous, c’est un type d’humour très personnel, souvent pratiqué par des personnes très intelligentes – d’où l’illustration avec Oscar Wilde pour accompagner cet article.

Je suis tellement brillant qu’il m’arrive de ne pas comprendre un seul mot sortant de ma bouche

En français, « dérision » est souvent associée à « mépris. » Mais ce n’est pas le cas lorsque l’on pratique l’auto-dérision. Il s’agit bien de mettre en avant la futilité de ce qui nous entoure, mais sans méchanceté, simplement pour prendre du recul.

Les anglais vous le dirons eux-mêmes, avec justement beaucoup d’auto-dérision : « Quand vous vivez sur une île où il pleut tous les jours et où la cuisine est un concept abstrait, il ne vous reste que l’humour… »

Quelle est la recette de l’auto-dérision à l’anglaise ?

Ingrédient indispensable : l’intelligence. Jamais de vulgarité, uniquement des remarques qui semblent objectives et sont bien formulées.

Ensuite, On parle de soi, mais cela doit résonner pour son auditoire. La remarque sur la cuisine anglo-saxonne marche bien lorsque l’anglais parle avec un français, beaucoup moins avec un américain qui lui n’a jamais fait de commentaire sur le sujet… Le bon mot d’Oscar Wilde prend encore plus de sens lorsqu’on le ramène aux critiques de la presse anglaise à l’époque de la sortie de sa pièce « De Profundis. »

Enfin, l’attitude de celui ou celle qui pratique l’auto-dérision compte beaucoup. Un air détaché est de mise. C’est comme une remarque que l’on se fait à soi-même, quasiment sans émotion, et surtout sans rire soi-même de son trait d’humour ! Et le Graal, c’est une réaction perplexe de votre auditoire.

Alors, auto-dérision ? Dry humour ? ou Puns ?Quel est votre forme d’humour préférée ?

Dites-le nous en commentaire sur notre page Facebook : https://www.facebook.com/thefloatingmushroom/

A2+ ou B1- ? Quel est exactement mon niveau d’anglais ?

La question revient souvent pendant les formations : « je mets quoi, dans mon CV ? » Avant de répondre à cette question, revenons quelques minutes sur la signification de l’échelle des niveaux d’anglais CECRL.

Et si vous êtes là uniquement pour définir votre niveau exact en anglais, rendez-vous directement à la fin de l’article pour voir comment nous pouvons vous aidez.

Qu’est-ce qui se cache derrière les niveaux d’anglais CECRL ?

CECRL est le sigle correspondant à « Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues » (CEFR, Common European Framework of Reference en anglais). Il s’agit d’une échelle à 7 niveaux qui évalue de façon objective la capacité d’une personne à comprendre ce qui est dit et écrit, à parler et à écrire en anglais.

En réalité, le premier niveau – A0 – n’existe pas vraiment mais il est utilisé couramment pour qualifier les personnes qui n’ont jamais eu aucun contact avec l’anglais.

Viennent ensuite les niveaux A1 et A2 qui caractérisent les personnes ayant un niveau élémentaire. La fin du palier A – A2+ – est attribué par exemple à une personne capable de se débrouiller à l’étranger, ou de tenir une petite conversation informelle en anglais.

On passe dans les niveaux B1 et B2 lorsque l’on a affaire à des « utilisateurs indépendants de l’anglais ». Dès le niveau B1-, on est en capacité de présenter un projet, de soutenir une conversation sur un sujet connu, de se débrouiller dans un environnement totalement inconnu.

Enfin il y a les niveaux C1 et C2 pour les utilisateurs « expérimentés » de l’anglais. Le dernier niveau est rarement atteint, à moins d’avoir vécu longuement à l’étranger et/ou d’avoir une vie sociale principalement en anglais.

Et donc, je suis A2+ ou B1- ?

Si la question revient souvent, c’est parce que le passage des niveaux A aux niveaux B fait toute la différence sur un CV ou pour une évolution interne. En effet, la personne ayant atteint le niveau B saura se débrouiller dans pratiquement toutes les circonstances, et possède un bagage suffisant pour s’immerger sans difficultés dans un nouveau champ lexical. C’est donc un argument de taille pour différencier 2 candidats postulants pour un poste orienté international.

Et s’il existe de nombreux tests en ligne pour connaitre votre niveau, ils sont malheureusement uniquement écrits, et soyons honnête, pour beaucoup d’entre nous, c’est au moment de passer à l’oral que cela se gate : difficulté à comprendre son interlocuteur, difficulté à construire un discourt autour d’une idée… alors que tout allait si bien à l’écrit !

Alors que choisir ? Mettons-nous 5 minutes à la place du recruteur ou du DRH. Vous attendez un candidat qui annonce être B1, lancer la conversation en anglais, et là… rien ! Ce n’est pas trop bon pour la suite, n’est-ce pas ? Tandis que si vous attendez un candidat qui vous a dit dans son CV être « un bon A2+ » et que vous découvrez pendant l’entretient que la conversation est plutôt fluide, c’est un nouvel atout. Mais évidemment, cela implique que vous ayez été jusqu’à l’entretient, et donc que votre CV a été retenu. Sera-t-il retenu avec un niveau A2 ?

C’est insoluble ? Pas forcément. Et surtout n’oubliez pas :

  • Il n’est jamais conseillé de mentir sur un CV
  • Nous pouvons vous aider

Comment pouvons-nous vous aider à définir si vous êtes A2+ ou B1- ?

  • Avec une petite évaluation sous forme de jeu, et qui prends environs 20 minutes.
  • Par téléphone ou visio selon vos possibilités
  • Avec Agnès (niveau C2- certifié !)
  • En utilisant le lien suivant pour vous inscrire : https://bit.ly/2WLsB0u

Nous offrons cette opportunité à tous, gratuitement, parce que nous sommes conscients que beaucoup risquent de devoir mettre à jour leur CV dans les jours et les semaines qui viennent, et c’est notre façon à nous d’être solidaire.

Si de votre côté vous voulez être solidaire aussi, on est d’accord ! N’hésitez pas à liker notre page Facebook ou suivre notre flux LinkedIn :

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Dry humor – l’humour « sec »

Deuxième volet de notre série sur l’humour anglais, et aujourd’hui je vous propose de parler « dry humor » ou littéralement « humour sec ».

Compte-tenu de la situation en France depuis hier midi, c’est le moment où jamais de se familiariser avec ce type d’humour !

Définition du « dry humor »

Il est souvent assimilé à l’humour noir, et si effectivement c’est là un des ingrédient, le « dry humor » est beaucoup plus large. Il s’agit de l’art et la manière de délivrer les blagues les plus drôles ou les plus affreuses en gardant une allure des plus composée.

Pour un observateur extérieur, rien ne laisse envisager qu’il s’agit d’un trait d’humour, et cela peut parfois être perçu comme de l’arrogance, voir de la méchanceté.

Mais il ne faut pas oublier la base de l’humour anglais : ne jamais prendre la vie trop sérieusement ! Ainsi, un bon mot délivré avec beaucoup de sérieux… ne sera jamais vraiment sérieux.

Exemple de « dry humor »

Vous voulez un peu de « dry humor » ? Toute la filmographie des Monty Python est là pour vous. Combiné à un peu de comique de situation, poussé au niveau du burlesque par moment, l’humour sec vient en complément et donne une jolie touche d’intelligence à l’ensemble.

Poussé à l’extrême, cela donne les spectacles de Chris Turner. Même son attitude pendant le show relève de ce type d’humour. Et parce que la meilleure façon de vous faire apprécier le dry humor, c’est de vous en donner un bon exemple, voici un lien vers une des toutes premières performances de Chris. Certes, c’est compliqué de comprendre un stand up dans une langue étrangère, mais cela vaut le coup, et puis il y a toujours les sous-titres…

Note pour mes élèves : la partie concernant les sous-titres ne vous concerne pas ;o))

A noter : quelques « puns » dans cet extrait, et Chris a la gentillesse de les rendre bien visibles en tenant son micro à chaque fois. Et si vous ne savez pas ce qu’est une « puns » c’est que vous avez loupé notre article de la semaine dernière… (Toujours dispo, c’est juste la page précédente)

Envie de plus de « dry humor » ?

C’est typiquement anglais, alors il va falloir booster un peu votre anglais !

N’hésitez pas à nous contacter : the.floating.mshroom@gmail.com

Apprendre l’anglais n’est pas forcément « dry » quand on y met un peu d’humour !

« Puns » – Premier contact avec l’humour anglais

Cette semaine je vous propose de parler un peu de l’humour anglais.

Qu’on les adore ou les déteste, il n’est pas possible de nier le sens de l’humour de nos voisins britanniques… même si nous ne le comprenons pas toujours.

Qu’est-ce que l’humour anglais ?

Il y a à mon sens trois principaux courants d’humour anglais :

  • Dry humor – ou l’humour pince-sans-rire, avec sa petite dose de sarcasme
  • Self deprecation – ou l’art et la manière de rire de soi et de l’absurdité de la vie
  • Puns – les fameux jeux de mots

Commençons aujourd’hui avec les « puns »

Personne n’aime les jeux de mots… mais tout le monde adore un bon jeu de mots.

Faites « an excellent pun », et on vous appellera « witty » – plein d’esprit – le compliment ultime de la part d’un anglais lorsqu’il est question d’humour.

« Puns » et noms de boutiques

Là où les britanniques se déchainent, c’est sur le choix des noms de leurs boutiques !

Voici quelques exemples que je trouve vraiment amusants :

Ma préférée parmi toutes ces photos : The Iron Maiden : nous avons ici affaire à un « double pun » car Iron Maiden, le groupe de hard rock, tenait déjà son nom de la « vierge de fer », instrument de torture du Moyen-Age.

Comme en français, iron signifie aussi bien « fer » en tant que matériau ou bien en tant qu’outil pour repasser le linge. Et oui, je trouve cela très drôle.

Tout aussi « clever » à mon sens, nous avons Mows’art

Faire un « pun » sur un nom célèbre relève d’un sport national pour les « shops » anglais. Et si pour comprendre le premier il vous faudra peut-être le dire à haute voix… et savoir prononcer « Mozart » en anglais

Le suivant est bien plus explicite : Got it ?

Un autre « must » : le détournement d’un titre de film ou de roman célèbre. Pour comprendre le premier, il faut savoir prononcer Titanic en anglais, mais le jeux de mots fonctionne vraiment bien

Parfois, il faut un peu de culture pour comprendre la blague, comme avec ce deuxième exemple ci-dessous

Et enfin, la phrase qui veut vraiment dire quelque chose. Super exemple avec « bits and pieces » (morceaux – fragments en français) transformé en « bits and PCs » sur la devanture de cette boutique.

Et ce magnifique final sur cette boutique pour enfants : est-ce que ce ne serait pas adorable de shopper ici ? (wouldn’t it be lovely to shop there ?)

The perfect e-mail

Encore une demande qui revient régulièrement pendant les formations : Comment doit-on rédiger les e-mails en anglais. Il est vrai que dans le domaine de la qualité, nos e-mails sont souvent porteurs de mauvaises nouvelles et soigner la forme ne changera pas le fond du problème… Mais au moins, nous serons aussi professionnel que possible.

Bien choisir la formule de politesse dans un e-mail en anglais

Il y a d’abord le cas où l’on ne connait pas la personne à qui on écrit.

La formule consacrée est alors « to whom it may concern » c’est-à-dire « à l’attentionnée la personne concernée ». C’est la bonne façon de faire… mais ce n’est pas forcément pertinent. Nous avons déjà vu qu’il n’est pas conseillé d’utiliser cette formule lorsque l’on envoie une lettre de motivation (cover letter).

Je préfère personnellement la formule « Dear Sir, Dear Madam » (cher monsieur, chère madame) qui est un peu moins impersonnelle. Il faut néanmoins faire attention aux majuscules !

La formule « to whom it may concern » reste valable dans les cas où vous écrivez à une adresse mail anonyme, comme par exemple « sales@company.com » ou « administration@brand.com »

Viens ensuite le cas où vous connaissez le nom de la personne que vous contactez.

La bonne formule est alors « Dear Mr X » or « Dear Mrs Y ». Attention, les termes sont différents de ceux cités précédemment :Sir devient Mr et Madame devient Mrs. C’est une erreur très fréquente dans les e-mails de mes stagiaires.

Notez aussi l’absence de point après Mr ou Mrs en anglais.

Finalement, reste le cas où vous utilisez le prénom de votre interlocuteur («to be on a first name basis»)

Dans ce cas, préférez « Hello Brian » à un simple « Hello ». Mais ce n’est pas une règle absolue.

Commencer son e-mail en anglais

A part lors de votre premier contact où vous commencerez votre e-mail en vous présentant, il est commun de débuter tous vos messages avec un «Thank you».

Les français ont tendance à demander des nouvelles de leur interlocuteur lorsqu’ils commencent un e-mail, ou d’espérer que l’e-mail le « trouvera en bonne santé »… L’e-mail en anglais commence plutôt par un « Thank you » : Merci de m’avoir répondu, merci d’avoir pris le temps de lire mon mail, merci d’être toujours disponible… Il y a toujours une raison de dire merci, et c’est l’ice-breaker (brise-glace) que nous vous conseillons.

Terminer son e-mail en anglais

Il y a des formules à connaitre pour terminer son e-mail :

« I look forward to hearing from you » (j’attends de vos nouvelles avec impatience »

« Do not hesitate to contact me should you have any question » (n’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions)

Attention à cette dernière formulation : « I am at your disposal should you need further information » (je suis à votre disposition pour toute information complémentaire) car en anglais, l’information est toujours au singulier. Il s’agit de la notion générale d’information. Pour une information spécifique comme cela peut être le cas en français, on utilise plutôt la périphrase « piece of information »

Ensuite, vous pouvez choisir votre formule de politesse en fonction de la relation que vous avez avec votre interlocuteur, du très formel « Sincerely » au plus décontracté « Cheers ».

Mon préféré est « Best regards » (Meilleures salutations) qui s’adapte à toutes les situations.

Maintenant vous savez tout : A vous de rédiger « the perfect e-mail » en anglais !

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10 TIPS for the interview (Les 10 questions à préparer pour votre entretien d’embauche)

C’est le dernier épisode de notre série.

Vous avez mis à jour votre CV, préparé une belle lettre de motivation, et voilà : vos avez décroché un entretien.

C’est le moment que redoute le plus mes élèves. Le fait de venir en entretien est déjà stressant et intimidant en soi. Anticiper une partie ou tout l’entretien en anglais ne fait qu’augmenter la pression. Alors comment bien s’y préparer ?

Les 10 questions à préparer pour votre Interview

Préparation, préparation, préparation ! Et il y a deux niveau de préparation à prendre en compte.

Tout d’abord, nos 10 questions

Nota : elles sont en anglais, contrairement à la langue habituelle de ce blog. Nous avons simplement pris comme hypothèse que si vous en êtes arrivé là dans votre recherche d’emploi, vous avez besoin de penser un maximum dans la langue de Shakespeare.

  • Question 1 : Tell me about yourself – Le recruteur espère ainsi discerner vos motivations. Tout ce qui est techniques et d domaine de vos connaissances est déjà connu grace à votre CV
  • Question 2 : What are your biggest weaknesses – Nous connaissons l’astuce qui consiste à transformer une faiblesse en force… Mais pourquoi ne pas être honnête pour une fois, et en profiter pour montrer que l’on sait progresser ?
  • Question 3 : What are your biggest strengths
  • Question 4 : Where do you see yourself in 5 years
  • Question 5 : Why should I hire you
  • Question 6 : Why are you interested in our company
  • Question 7 : Tell me what happened last time a colleague or employee got angry at you
  • Question 8 : Describe your dream job – Idéalement, cette description sera cohérente avec le job pour lequel vous postulez… Idéalement.
  • Question 9 : Why do you want to leave your current job – Attention; on ne critique jamais son employeur actuel. Il faut orienter la discussion sur sa propre progression plutôt que sur les éléments de d’insatisfaction actuels.
  • Question 10 : Do you have any question for me – Ne jamais louper cette opportunité. C’est le moment de poser toutes vos questions, ou de reformuler des éléments dont vous voulez vous assurer.

Ensuite, le deuxième niveau de préparation concerne la pratique : Parlez de votre entretien en anglais. Avec vos collègues, votre famille,… votre chien si nécessaire. Mais parlez. Pratiquez. Comme un muscle ou n’importe quel savoir peu utilisé, c’est en l’exerçant qu’il devient plus fort. C’est pareil concernant la maitrise de l’anglais.

Le jour J de l’entretien d’embauche

Switch your brain to English : Nous avons déjà évoqué ce point dans notre premier article de la série, toujours disponible sur le blog

Ne vous lancez pas dans des structures de phrases compliquées. Un sujet, un verbe, un complément. Cela suffit à faire passer beaucoup d’idées. Vous pouvez améliorer votre niveau de langue uniquement si vous êtes sur.e de vous, mais surtout si vous êtes à l’aise dans le cadre de l’entretien.

J’ai personnellement connu une expérience compliquée lors d’un entretien, bien que mon niveau d’anglais soit un bon C2. Le soucis ne venait pas de mon niveau, mais de l’ambiance de l’échange. Je suis une personne plutôt enthousiaste, et face à un auditeur fermé, je suis mauvaise, que ce soit en français ou en anglais. So I applied my own medicine (j’ai suivi mes propres conseils) : des phrases simples, uniquement des phrases simples.

Préparez votre Interview

Parce que la demande revient encore et encore, The Floating mushroom propose des ateliers en petit groupe (5 personnes maxi) pour pratiquer l’anglais dans le contexte de la recherche d’emploi. 3 heures d’accompagnement avec d’un workbook (cahier d’exercices) de 30 pages pour améliorer votre resume (CV) et votre cover letter (lettre de motivation), et préparer votre interview (entretien d’embauche) mais surtout pratiquer, pratiquer, pratiquer !

Pour toute information contactez Agnès à l’adresse mail suivante : the.floating.mushroom@gmail.com

6 TIPS for the cover letter (Nos 6 astuces pour une belle lettre de motivation)

Nous continuons notre série pour vous aidez dans la recherche d’un emploi directement en anglais avec ce nouveau post concernant le lettre de motivation, « cover letter » en anglais.

Dans cet article, nous allons nous concentré sur les éléments indispensables pour une bonne lettre de motivation, mais néanmoins, il nous semble important de commencer avec un petit rappel sur le thème de « pourquoi est-ce que j’écris une cover letter ? »

Pourquoi est-ce que j’écris une cover letter ?

Revenons à la base quelques instants. Si je suis en train d’écrire une lettre de motivation, c’est parce que je veux ou doit changer de job. Donc que je suis actuellement dans une situation d’insatisfaction : absence de job, ou job qui ne me convient pas.

J’écris cette lettre parce que je suis motivé.e pour aller vers quelque chose d’autre. Et ce quelque chose doit être clair dans mob esprit.

Prendre le temps de réfléchir à ce sujet avant de se lancer dans la rédaction de la lettre de motivation, mais aussi tout simplement avant de commencer une recherche d’emploi, c’est se donner la chance de bien préciser ce que l’on recherche, et pourquoi on va postuler à tel ou tel offre… ou pas.

Une partie importante de nos ateliers « I want to change job ! » est consacré à cette analyse, parce que c’est la clé pour qu’une recherche soit couronnée de succès. Sans cette petite introspection, nous risquons de reproduire les mêmes schémas encore et encore. Et retomber dans le même état d’insatisfaction. Et de recommencer une recherche. Etc…

Sans jamais porter de jugement, nous revoyons en atelier (et en anglais) les motivations qui nous poussent à chercher un nouvel emploi : gagner plus d’argent, avoir plus de temps pour soi, être en mesure d’être aligné.e avec ses valeurs… Et ce vocabulaire sera ensuite visible dans la lettre de motivation, explicitant pourquoi vous contactez ce recruteur précisément, et pas un autre.

Pour plus de détail, contactez nous : the.floating.mushroom@gmail.com

Les 6 astuces d’une bonne cover letter

Et sans plus tarder, nos 6 astuces pour une lettre de motivation optimisée.

Make it personal : Il est important de savoir à qui on est en train d’écrire. Les formes de politesse anglaise permettent des raccourcis tel que « to whomever it may concern » (à l’intention de la personne concernée) mais je ne recommande pas l’utilisation de ces modèles. Mettons nous 5 minutes à la place du recruteur : Vous aimeriez recevoir une lettre qui commence comme ça, vous ?

Be precise : Précisez bien pour quel job vous postulez. L’anglais le permet facilement avec une ligne du type : « Object : Quality Manager Position » qui est beaucoup plus automatique que dans les courriers français où tout doit encore être délié. Une nouvelle fois, il s’agit de se mettre à la place du recruteur, qui gère peut-être des dizaines d’offres en parallèle. Montrons-lui dès le départ que nous sommes une bonne ressource en puissance !

Explain why : Pourquoi postulez-vous chez cette entreprise, pour ce poste. Il est important de montrer que vous êtes réellement intéressé par l’opportunité offerte. Pour cela, renseignez vous sur l’entreprise : internet, LinkedIn, … Les sources d’information sont infinies, il suffit juste de bien les choisir.

Explain why you : Vendez-vous ! Expliquez pourquoi vous êtes la meilleure personne pour le poste. Mais attention à la nationalité de votre interlocuteur : les anglais par exemple ne sont pas des grands fans des personnalités « show off » (frimeur)

Show passion : C’est une question de vocabulaire. Il n’est pas nécessaire de rester sur des termes neutres, si votre personnalité est plutôt enthousiaste ou extravertie, montrez le ! Tout en vous respectant bien sur, pas la peine de surloyer le role. Mais si vous vous sentez euphorique par rapport à une opportunité, dites-le : « I am / feel so enthusiastic learning you are hiring for this position … »

Show kindness : Il n’est jamais inutile de remercier quelqu’un pour le temps qu’il a passé à lire votre prose. Sans en faire des caisses, s’entend. Et si en plus vous êtes sincère, ce sera apprécié. Dans une période où le recrutement se base plus sur le savoir être que sur le savoir faire, montrer tout de suite quelle est votre vraie personnalité vous donne un « good start » (un bon démarrage)

Mettez votre cover letter à jour

Parce que la demande revient encore et encore, The Floating mushroom propose des ateliers en petit groupe (5 personnes maxi) pour pratiquer l’anglais dans le contexte de la recherche d’emploi. 3 heures d’accompagnement avec d’un workbook (cahier d’exercices) de 30 pages pour améliorer votre resume (CV) et votre cover letter (lettre de motivation), et préparer votre interview (entretien d’embauche) mais surtout pratiquer, pratiquer, pratiquer !

Pour toute information, contactez Agnès à l’adresse mail suivante : the.floating.mushroom@gmail.com